À propos des couches

L'histoire | Facile pour vous | Mieux pour votre bébé | Meilleur pour notre planète

Il y a des arguments valides de chaque côté du débat sur les couches jetables ou lavables, et il faut beaucoup de motivation pour évaluer le tout et valider toutes les sources d'information.

Il y a beaucoup d'information disponible sur les options concernant les couches. Tellement en fait que cela peut être intimidant. Ce qui suit ne prétend pas être une analyse exhaustive sur ce sujet, mais peut être un bon point de départ. Nous avons fait nos recherches et espérons que vous pourrez aussi en bénéficier afin de prendre une décision fondée sur la connaissance des faits.

L'histoire des couches

Avant l’arrivée des couches jetables, tous les bébés d’Amérique du nord étaient langés avec des couches en tissu. C’est lors de la deuxième guerre mondiale que le service de couches fut introduit, afin d’aider les mères travaillant à l’extérieur du foyer en leur fournissant des couches propres. En 1961 les couches jetables firent leur apparition avec l’introduction des Pampers, produites par Proctor and Gamble. Quelques temps plus tard Kimberly Clark devint le deuxième plus grand fabricant de couches jetables avec la marque Huggies. Ces couches jetables étaient faciles à utiliser, absorbantes, et disposaient d’énormes budgets pour la publicité et mise en marché.

Au début des années 90, les fabricants de couches jetables ont subventionné une série d’études pour démontrer que les couches lavables abusaient d’une autre ressource : l’eau. Les études raisonnaient que l’avantage d’utiliser des couches lavables était annulé par la consommation d’électricité et d’eau nécessaire pour le lavage des couches. L’eau est une considération valable, mais le lavage à grande échelle des services de couches permet une consommation d’eau et d’électricité plus efficace et assure un traitement adéquat des eaux grises.

Dans les 10 ans qui ont suivis l’apparition des couches jetables sur le marché, le nombre d’utilisateurs de couches en tissu diminua rapidement.1 Dans les années 80, suite à la publication de centaines d’articles et de nombreuses études s’inquiétant de la condition de notre environnement, la demande pour des couches lavables se mit à nouveau à croître, atteignant un niveau record en 1990 avec la Journée de la Terre. Proctor and Gamble rétorqua au début des années 90 en investissant des centaines de millions dans des campagnes publicitaires visant les consommateurs, ainsi que dans des groupes de pression pour défendre ses intérêts auprès des décideurs et des médias. En conséquence, l’industrie des couches de tissu se mit à nouveau à souffrir. Depuis quelques années cependant, grâce à une connaissance accrue de l’impact que nous avons tous individuellement sur l’environnement, la tendance vers l’utilisation de couches lavables semble croître à nouveau.

Pour ces raisons, et pour les considérations qui suivent, BébéAuric offre, dans la région de Montréal, un service de couches de coton lavables qui est efficace et axé vers les besoins de notre clientèle.

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Facile pour vous

  • Pas de rinçage
  • Pas de trempage
  • Pas de selles dans la cuvette
  • Pas de course au magasin pour acheter des couches
  • Plus de temps pour la famille

En un mot : commodité.  Le service de couches lavables BébéAuric utilise des couches de qualité supérieure, qui sont très absorbantes et très confortables pour votre bébé. Tous les accessoires nécessaires, tel que le seau déodorisé et les culottes de protection avec fermetures à velcro, vous sont fournis. Il suffit simplement de jeter les couches souillées dans le seau, et une fois par semaine le sac de couches souillées est remplacé par un sac de couches propres.

C'est simple comme bonjour, comme vous pouvez le constater en cliquant ici.  

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Mieux pour votre bébé

Moins d’irritations :
Le coton est doux pour la peau sensible des bébés, et il est perméable à l'air. Cette ventilation facilite l'évaporation de l'ammoniaque qui se forme dès qu'un bébé urine dans sa couche et qui peut être potentiellement irritant. Résultat : il y a beaucoup moins de cas d'érythème fessier chez les bébés langés avec des couches de coton.

  • Moins d'érythèmes fessier
  • Pas de produits chimiques
  • Une température scrotale moins élevée
  • Un bébé propre plus rapidement

Pas de produits chimiques toxiques comme les jetables :
Il est important de souligner que la majorité des couches jetables contiennent des produits chimiques toxiques, tel que le polyacrylate de sodium et la dioxine. Le polyacrylate de sodium, qui est utilisé pour rendre les couches très absorbantes, est la même substance qui a été retiré des tampons hygiéniques il y a plusieurs années car elle était associée au syndrome de choc toxique.2  Et il a été démontré que la dioxine peut causer le cancer, des anomalies congénitales, des atteintes hépatiques, et des maladies de la peau.3 Dans une couche jetable typique ces substances ne sont pas en contact direct avec la peau du bébé, mais c'est quand même un fait que ces substances chimiques sont dangereuses.

Température scrotale plus élevée avec les jetables:
De plus, certaines études ont démontré que la température scrotale, qui reflète assez fidèlement la température des testicules, était plus élevée chez les garçons qui portaient des couches jetables avec doublure plastifiée ; une température scrotale élevée peut provoquer l’infertilité masculine.4,5

Le coton aide bébé à devenir propre plus vite :
Un autre avantage des couches lavables—il a été prouvé que les bébés qui portent des couches lavables deviennent généralement propres un an plus tôt que les bébés qui portent des couches jetables.6 ,7

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Meilleur pour notre planète

Quelques faits

  • Globalement, on estime que 18 milliards de couches jetables sont jetées dans des sites d'enfouissement annuellement
  • Les couches jetables prennent 500 ans à se décomposer et contiennent habituellement des déchets non traités
  • Les couches jetables constituent la 3ième plus grande source de déchets solides dans les sites d’enfouissement, après les journaux et les contenants d’aliments et de breuvages
  • Un bébé nécessite 5 000 couches en moyenne, ce qui équivaut à 1 tonne de déchets
  • Il a été démontré qu'il faut plus d'énergie et de matières premières pour fabriquer des couches jetables et qu'elles génèrent plus de polluants potentiellement toxiques

Il y a beaucoup d’études et d’arguments concernant l’utilisation de couches lavables ou de couches jetables. Bien qu’il y ait eu certaines améliorations du côté des couches jetables afin de les rendre moins dommageables pour l’environnement, elles représentent tout de même un fardeau considérable pour les sites d’enfouissement de nos municipalités et continuent de décimer nos ressources naturelles ; plus de 4 millions de couches jetables sont jetées au Canada à chaque jour.8

Au contraire, un service de couche lavable utilise typiquement une couche entre 100 et 150 fois avant de la retirer de la circulation. Il y a une grande demande pour les couches lavables qui ne servent plus car une nouvelle vie s’offre à elles en tant que chiffons doux et non pelucheux.

De plus, laver les couches à la maison utilise entre 50 et 70 gallons d’eau à chaque trois jours—à peu près la même quantité d’eau qu’un enfant propre ou un adulte utiliserait en tirant la chasse d’eau cinq ou six fois par jour. Notre service utilise en moyenne 13 changements d’eau pour laver les couches, mais grâce à des économies d’échelle, utilise moins d’eau et d’énergie par couche qu’une brassée de lavage à la maison.9 Les eaux usées qui résultent du nettoyage de nos couches sont moins dommageables pour l’environnement car nous utilisons un neutraliseur de chlore, alors que les eaux usées qui résultent de la fabrication de la pulpe, du papier et des plastiques utilisés dans les couches jetables contiennent des dioxines, des solvants, de la boue et des métaux lourds.

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1. EnviroZine, Issue 45, August 5, 2004, Environment Canada.

2. Judy Braiman-Lipson, Empire State Consumer Association, Rochester, NY

3. EPA, "Integrated Risk Assessment for Dioxins and Furans from Chlorine Bleaching in Pulp and Paper Mills

4. Partsch, Aukamp, and Sippell. "Scrotal temperature is increased in disposable plastic lined nappies." Division of Pediatric Endocrinology, Department of Pediatrics, Christian-Albrechts-University of Kiel. May 2000.

5. "Scrotal Temperature is Increased in Disposable Plastic Lined Nappies," Archives of Disease in Childhood 83, October 2000

6. The New York Times, January 12, 1999

7. The Wall Street Journal, May 4, 1993

8. EnviroZine, Issue 45, August 5, 2004, Environment Canada.

9. Leherburger/Mullen/Jones, "Diapers: Environmental Impacts and Lifecycle Analysis," January 1991